Sœur Margaret Fitzgibbon nous exprime comment Marie n’est pas seulement “sa Mère” mais la Mère de l’Eglise.
Quand j’étais en classe je regardais Marie comme « ma Mère ». Quand je suis devenue SMSM je la vis comme « Mère de la Congrégation ». Quand je suis arrivée à Taveuni, à Fiji, j’ai vu une statue dédiée là-bas à Marie en reconnaissance au fait que personne dans l’enceinte de la Mission ne mourut de la grippe après la première guerre mondiale en 1918. J’ai vu Marie comme Mère de tous les peuples qui vivaient là-bas à cette période. A mesure que je pénétrais d’autres cultures j’ai compris de mieux en mieux le rôle de Marie – elle était la Mère de tous.
Un jour j’ai écrit un poème sur la naissance de Jésus qui m’a fait découvrir tant de détails dans cet événement. J’ai vu Marie comme une merveilleuse Mère pour Jésus quand elle répondait à ses besoins et le protégeait avec amour et dévotion. Je me suis souvenue des paroles du Père Colin, « Marie soutien de l’Eglise naissante, elle le sera aussi à la fin des temps, et cela se fera par vous… » Que me demandait alors Marie ? J’ai prié avec Marie à la Pentecôte et j’ai vu comment elle servait l’église naissante. Elle n’a pas seulement prié avec les Apôtres mais elle les a aidés à aller vers le Christ. Marie, chaque jour, continue de me lancer son invitation à conduire les autres au Christ par la prière et par ma façon d’agir, de parler, d’écouter. Mes horizons deviennent encore plus larges en regardant les informations, en lisant les journaux. Marie est vraiment la Mère de l’Eglise et sa maternelle protection s’étend au-delà pour toucher tous les peuples.
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